La 030 n°34 de la CGL

 

La CGL possédait un atelier d’entretien, de réparation et de transformation de locomotives, situé derrière le faisceau de voies de la gare de Bapaume (Pas-De-Calais).

 

En 1951, les ateliers construisirent le tracteur n°34 en utilisant un châssis de locomotive à vapeur de type 030T Batignolles sur lequel fut installé un moteur Willème de 200 chevaux ainsi qu’une boîte-pont ; le tout habillé d’une carrosserie en tôle.

 

Le châssis du modèle réduit est constitué de deux longerons fabriqués à partir de plaques de laiton de 1,5 mm d’épaisseur, pliées à l’étau, entretoisées et vissées. La mécanique (engrenages en laiton, vis sans fin en acier) provient de pièces de récupération. Le moteur est un modèle bülher 24 volts de récupération lui aussi. Ce châssis est réalisé par Jean Molinaro.

 

Le châssis en laiton est habillé de plasticarte décoré par la reproduction du système complet de freinage.

 

La caisse est construite en carte plastique. Les tampons et les attelages sont des pièces commerciales. Les roues et les bielles proviennent d’un kit Anglais.

 

Comme son homologue réel, cette machine est très souple et très puissante : elle est capable de tracter plusieurs dizaines de wagons sans problème. Le ralenti est splendide et adapté aux manœuvres.

 

J’ai construit ce modèle en 2003 en m’aidant d’une première maquette réalisée en carton fin : la maquette de la maquette ! Mon modèle est inspiré du style des tracteurs n°31, 32 et 33 des RTA.

Le locotracteur ANF (Blanc-Misseron)

 

Cette locomotive est le premier modèle que j’ai construit en Zéro à voie de 32 mm.

Elle représente un diesel des années 50 de construction ANF, similaire à la série Y9100/Y9200 de la SNCF. La livrée est bien-sûr de type « secondaire ».

 

La caisse est construite intégralement en carton. Les tampons, les boîtes d’essieux, les lanternes, les attelages sont des pièces artisanales. Les rambardes sont formées et soudées à partir de barres rondes de laiton.

 

Originellement, le châssis de cette locomotive était en carton de 2 mm d’épaisseur.

La motorisation faisait appel à un réducteur de type RG7. Plus tard, Jean Molinaro lui fabriqua un « vrai » châssis en laiton fraisé équipé d’une mécanique de qualité (idem au 030 CGL présenté ci-dessus) pour remplacer le précédent. Ce modèle possède les deux essieux moteurs.

 

Le poste de conduite est entièrement détaillé (pupitres, armoires électriques, volant de frein à main, extincteur…). Elle peut tracter en souplesse une quantité impressionnante de wagons sans s’essuyer les pieds.

Le locotracteur General Electric

 

 

En réalité, cette locomotive n’a jamais circulé sur cette ligne. Mais ce modèle me plait. J’ai donc choisi de le faire rouler pour me faire plaisir. Cette machine, une fois francisée, a une allure vraiment secondaire.

 

Il s’agit cette fois d’une locomotive en laiton achetée toute montée et apprêtée en noir par l’artisan américain Rich YODER (voir ma page de liens pour le site de Rich).

 

Elle représente un diesel de 1946 construit aux Etats-Unis pour l’Europe.

 

Ce modèle ressemble aux locomoteurs de 62 tonnes livrés pour le Chemin de fer de la Gironde mais celui-ci est  plus petit : les capots sont plus courts et moins hauts.

 

Le GE44 est francisé : ajout de traverses de tamponnement, de tampons et d’attelages.

 

Il reste les bogies à repeindre et à patiner.

 

A suivre...

La 030T Blanc-Misseron, n°1

 

En réalité, cette locomotive n’a jamais circulé sur cette ligne mais c’est tout à fait plausible. Ce modèle me plait, j’ai donc choisi de le construire et le faire rouler sur mon réseau pour me faire plaisir.

 

J’ai utilisé un châssis de locomotive de marque ETS avec l’embiellage complet, sur lequel j’ai construit une caisse en plasticarte. Un morceau de tuyau de vidange figure la chaudière. Les tampons, la cheminée, les dômes et la porte de boîte à fumées sont des pièces de chez Roxey-Mouldings (GB : voir page des liens). Les rivets sont repoussés un par un à la main. L’intérieur de la cabine est entièrement détaillé.

Ce modèle est peint à la main et a reçu une légère pâtine : rouille, coulures, graisses, etc…

L’embiellage et les roues sont brunies.

 

C’est ma première vapeur à voie normale en zéro !

 

La 040T La Meuse, n°2

 

Encore un modèle qui n’a pas roulé sur ce réseau (qui aurait pu…) mais qui me plait !

 

Comme pour la 030T, j’ai utilisé un châssis de locomotive de marque ETS avec l’embiellage complet, sur lequel j’ai construit une caisse en plasticarte. Un morceau de tuyau de vidange figure la chaudière. Les tampons, la cheminée, les dômes et la porte de boîte à fumées sont des pièces de chez Roxey-Mouldings (GB : voir page des liens) plus ou moins modifiées. Les rivets sont repoussés un par un à la main  dans la carte plastique. L’intérieur de la cabine est entièrement détaillé grâce à des pièces en plasticarte et de la firme AMJL.

 

Ce modèle a reçu une couche d’apprêt. Puis, une couche de noir à l’aérographe. Ensuite, le vert est posé à la main. Cette machine est patinée : rouille, coulures, graisses, etc…

L’embiellage et les roues sont brunies.

 

CHEMIN DE FER DE BOISLEUX-MARQUION-CAMBRAI

Echelle O   1/43,5

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